Mois : janvier 2019

VAE / VAP

ET SI L’EXPERIENCE ETAIT FORMATRICE ?

«un incapable scolairement garanti et un compétent scolairement démuni sont séparés à vie, tels le roturier et le noble»

P. Bourdieu (Propositions pour l’enseignement de l’avenir, rapport au Collège de France, 1985)

C’est pour atténuer cette injustice initiale liée au poids démesuré de la sélection par le diplôme initial sur la suite de la carrière professionnelle des salariés que vont se développer deux types de validation : la Validation des Acquis Professionnels (à partir de 1985) et la Validation des Acquis de l’Expérience (à partir de 2002).

VAP/ VAE : une même reconnaissance de l’expérience pour des objectifs différents

La Validation des Acquis Professionnels, c’est quoi ?

La VAP est un dispositif qui permet à une personne de justifier de l’acquisition des prérequis nécessaires à une entrée en formation, par la mise en évidence de ses expériences professionnelles passées.

Parmi les exemples de cas pouvant être intéressés par la démarche, on peut citer un technicien de maintenance disposant d’une quinzaine d’années d’expérience professionnelle avec un bac ou un niveau bac et souhaitant évoluer vers des fonctions d’encadrement. Il est assez fréquent que pour accéder à ces postes de management un niveau Master soit requis. A travers la VAP, cette personne peut faire valoir ses compétences, auprès du responsable de la formation du Master choisi, pour valider son inscription à un diplôme de Niveau I, sans disposer du Niveau II ordinairement requis.

La VAP se présente comme un CV détaillé qui permettra au candidat à la formation de mettre en évidence tel ou tel moment de sa carrière pour illustrer l’acquisition des prérequis. Il est donc important de préciser que la VAP n’est pas diplômante, elle valide l’accès à une formation diplômante.

Il faudra attendre 2002 pour que la loi sur la Validation des Acquis de l’Expérience entre en vigueur sous l’impulsion de Vincent Merle alors Directeur du cabinet de la secrétaire d’État à la formation professionnelle Nicole Péry.

La Validation des Acquis de l’Expérience, c’est quoi ?

Toujours dans une optique de reconnaissance de l’expérience professionnelle ou extra-professionnelle et dans une volonté de « rattrapage » par le diplôme, la VAE permet à un salarié de valider un diplôme, indépendamment de son niveau de formation initial, s’il peut justifier, par son expérience, de l’acquisition des compétences inscrites au référentiel de compétences du diplôme.

En 2002, en parallèle de la loi sur la VAE, est créé le Répertoire National des Certifications Professionnelles qui liste l’ensemble des diplômes accessibles à la VAE.

Puisque la VAE permet l’obtention d’un diplôme, le processus est beaucoup plus long et exigeant que la VAP.

On peut diviser ce processus en 4 étapes :

  1. Identification du diplôme envisagé par la mise en relation du référentiel de diplôme, via le RNCP, avec les expériences professionnelles ou extra-professionnelles du candidat.
  2. Prise de contact avec l’organisme certificateur (école, université…) pour étude de la recevabilité de la demande de VAE par celui-ci.
  3. Si le candidat est jugé recevable par l’organisme certificateur, il doit ensuite rédiger un livret II. Il s’agit d’un mémoire dans lequel il décrit de façon détaillée des réalisations professionnelles ou extra-professionnelles à partir desquelles un jury étudiera l’adéquation entre les acquis développés par le candidat et le référentiel de compétences du diplôme. Lors de cette phase de rédaction du livret II, le candidat peut se faire accompagner par un conseiller VAE. L’objet de cet accompagnement est double, il doit permettre, à la fois, au candidat de comprendre les attentes du jury mais également de parvenir à un certain niveau de réflexivité sur son Travail.
  4. Présentation du mémoire au jury (composé de professionnels du domaine et de membres de l’organisme certificateur) qui pourra refuser la validation, valider en totalité le diplôme ou le valider partiellement. Dans le cas d’une validation partielle, le candidat disposera d’un délai de 5 ans pour obtenir les Unités d’Enseignement manquantes dans le cadre de la formation continue.

La durée de réalisation d’un VAE dépendra de la date de constitution du jury et du degré d’implication du candidat, elle varie entre 4 mois et un an.

Ces deux dispositifs VAP et VAE ont en commun de reconnaître les apports de l’expérience du candidat pour lui permettre, dans un terme plus ou moins long, de valider un diplôme. Avant de s’engager dans une telle démarche, il est important de s’interroger sur le(s) bénéfice(s) attendu(s). Pour une personne qui, après 10 ou 20 ans d’expérience professionnelle, souhaiterait valider un diplôme en lien avec cette expérience, les bénéfices peuvent être de deux ordres : une évolution de carrière en interne ou en externe et/ou un sentiment de revanche sur un passé scolaire souvent vécu comme un échec ou une frustration.

Le bilan de compétences permet de s’interroger sur la balance coût/bénéfice de ces validations de diplôme avant de s’y engager. Le bilan de compétences permet également d’imaginer, avec les candidats, d’autres pistes en matière de formation en s’éloignant de la norme du diplôme. Des organismes de formation comme le CNAM, par exemple, permettent à des salariés de suivre des Unités d’Enseignement « à la carte » en s’adaptant à leurs rythmes professionnels ou familiaux.

VAP, VAE, formation diplômante ou non, autant de dispositifs offrant aux salariés la joie, le plaisir, la curiosité de se retrouver en situation d’apprenant.

Vincent MARITANO
Consultant en Bilan de compétences
MAM RH

Burn Out

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Souffrance au travail : Comment rebondir après un burn out ?

Votre corps ne répond plus, vous n’arrivez plus à vous lever, vous êtes dans l’incapacité de reprendre les commandes. Les symptômes du burn out sont nombreux mais toutes les personnes qui ont été atteintes racontent ce même état. Votre travail n’a plus de sens, vous vous sentez oppressez, vous ressentez une pression constante et aller au travail est devenu une souffrance chronique. Le repos ne permet plus de résorber la fatigue et vous ne prenez plus de plaisir au sein de votre poste.

Petit flashback : il y avait bien eu des alertes, la pression que l’on s’est mise est montée petit à petit au fur et à mesure des semaines. La dégradation des conditions de travail (surcharge de travail, réorganisation, fusion /acquisitions, politiques managériales défaillantes, absence de solidarité au sein du collectif de travail…). Les causes sont multiples.

On se persuade que l’on est plus fort, on ne veut pas paraître faible au sein d’organisations de travail de plus en plus exigeantes. Notre degré d’exigence est très élevé, tout comme notre implication. Alors que les méthodes de management valorisent le challenge et l’engagement on ne veut pas risquer d’être identifié par son manager comme un membre de l’équipe défaillant. Surtout que notre engagement est au maximum, on se met en danger pour toujours faire mieux et travailler plus. On ne veut rien laisser paraître auprès de ses collègues car tout le monde est fortement sollicité, et on culpabilise de devoir redonner du travail aux autres. On se sent en danger et on se justifie en permanence.

Tous ces symptômes sont spécifiques aux situations de souffrance au travail.

Il y avait eu plusieurs signaux faibles au niveau de la santé, mais on n’a voulu en prendre conscience. Cela faisait déjà plusieurs semaines que vous arriviez au travail la peur au ventre, l’estomac noué, que vous ne dormiez plus, l’irritabilité et l’anxiété étaient vos deux nouveaux traits de caractère. Face à votre épuisement professionnel, le médecin vous a proposé un arrêt de travail mais vous le refusez car il y a trop de pression et vous n’arrivez pas à lâcher prise. L’entourage a parfois tendance à minimiser la situation, est lassé de vous entendre vous plaindre du travail car c’est votre seul sujet de préoccupation. Parfois on vous fait même culpabiliser « ce n’est pas normal de te mettre dans un état pareil pour le travail, prend du recul ! ». Dans une société où l’épanouissement passe par le travail, la construction identitaire est endommagée en cas de burn out.

Mais pour prendre du recul, il est nécessaire de vous écarter de la situation de travail pathogène. L’accompagnement médical avec votre médecin généraliste ou via les consultations spécialisées de souffrance au travail vont soigner le corps. Il est nécessaire aussi d’être accompagné sur le pendant professionnel. La réalisation d’un bilan de compétences est une étape indispensable pour reprendre confiance en soi, analyser le déroulement des évènements, s’interroger sur son rapport au travail et comprendre le fonctionnement des organisations de travail qui nous entourent.

Le bilan de compétences est une pause, un temps nécessaire pour vous reconstruire, faire le point et construire un projet professionnel qui ait du sens. Cela permet de prendre de la distance par rapport au vécu et de reprendre le travail sereinement. Par l’analyse du travail, le bilan de compétences permet de prendre conscience de ses compétences et de reprendre confiance en elles.

Parfois il vaut mieux partir de l’entreprise, car il est plus nocif de vouloir y rester à tout prix. Le consultant en accompagnement professionnel vous accompagnera dans votre recherche d’emploi en définissant un plan d’action cohérent. Faire un bilan permet de rebondir, de se relever et retrouver du sens.

Pauline DE MONTMOLLIN
Consultante RH
Cabinet MAM RH : Nous contacter
Photo ©Solene Pasquier de Franclieu

Enquêtes métiers

A quoi servent les enquêtes métiers ?

Vérifier l’idée que vous vous faites du métier et la confronter à la réalité,

Recueillir des informations sur le métier choisi et sur ses conditions d’exercice : la pratique, les pré-requis, les profils recherchés (compétences, diplômes, savoir être/soft skills), les avantages, les inconvénients/contraintes (temps de trajet, lieu géographique, horaires…), l’environnement professionnel (type d’entreprise, implantation dans le paysage local, statut, valeurs de l’entreprise…), l’évolution professionnelle possible, le marché de l’emploi dans le secteur, les grilles de salaire…

Vous permettre de valider votre choix, ou au besoin de réajuster votre projet, de le faire évoluer ou de l’abandonner.

Vous guider dans le choix d’une formation.

Vous constituer un nouveau réseau professionnel.

Isabelle Piau

Consultante RH

Seconde partie de carrière

Seconde partie de carrière

Comment aborder la seconde partie de sa carrière ?

45 ans, à plus ou moins quelques années près, marque le tournant dans la deuxième partie de la vie personnelle et professionnelle, vous entrez dans la classe des « seniors ».

La notion de « senior » renvoie d’abord à l’âge mais il n’y a pas d’âge légal définissant le senior. Cette notion peut varier d’une entreprise à une autre même si « le plan senior » est défini à partir de 45 ans. Actuellement le mot « senior » est utilisé pour remplacer les mots âgés, vieux, expérimentés, et ne donne pas forcément une image positive. Dans le langage de l’entreprise, d’autres mots apparaissent comme « actifs vieillissants », « salariés âgés », « anciens » pour définir les seniors.

En général, au sein de l’entreprise, le « senior » est souvent considéré d’un point de vue économique, à savoir ce qu’il coûte et ce qu’il rapporte. Même s’ils ont des atouts indéniables comme entre autre l’expérience, la motivation, la disponibilité horaire, la valeur travail, on les considère souvent comme trop chers et ayant peu de capacité d’adaptation au changement.

Pour la plupart d’entre vous, la première phase de votre parcours est occupée à réaliser vos ambitions socioprofessionnelles, à construire vos relations avec les autres, à assumer vos responsabilités face à vos enfants et à votre famille. Vous vous êtes beaucoup investi(e)s pour que tout cela fonctionne.

Aujourd’hui, au moment d’aborder votre seconde partie de carrière, vous êtes amené(e) à vous poser des questions sur votre carrière professionnelle. Vous vous dites que c’est le bon moment pour changer, qu’il ne faut pas tarder « car après il sera trop tard » et vous ressentez le besoin de vous projeter dans la suite de votre parcours. Vous êtes de fait dans une phase de transition professionnelle.

Pour certains, « les anxieux », cette transition professionnelle peut être subie car vous doutez de la suite de votre parcours professionnel, vous avez peur du changement et de la remise en question de votre identité professionnelle.

Pour d’autres, « les volontaires », vous êtes  acteurs de votre transition professionnelle. Cette transition peut être un « nouveau départ » pour travailler autrement, plus en fonction de vos valeurs. Vous cherchez des solutions notamment pour donner du sens à votre vie.

Etant « senior », vous avez compris que vous devez être acteurs de votre vie professionnelle. Vous souhaitez mettre en place des changements pour un mieux-être, pour donner du sens à votre travail, à votre vie. Vous portez un regard différent sur le monde du travail (investissement, attentes) sachant que celui ci « peut vous lâcher ». Vous vous interrogez sur vos réalisations, sur vos réelles attentes et vous pouvez envisager des modifications, des changements afin de répondre à vos attentes pour la suite de votre parcours. « L’individu est le produit d’une histoire dont il cherche à devenir le sujet » (Vincent de Gaulejac).

Auprès d’un consultant, vous vous sentirez soutenu(e)s, guidé(e)s, conseillé(e)s, aidé(e)s, éclairé(e)s, orienté(e)s, afin de reprendre confiance en vous et de faire tomber vos freins quant à la perception sociale du « senior » pour (re)trouver le pouvoir d’agir.

Que peut vous apporter un accompagnement aux transitions professionnelles / un bilan de compétences ?

Par la prise de recul qu’il encourage, un bilan de compétences, vous amènera à avoir une vision positive, constructive et réaliste de votre expérience professionnelle malgré les difficultés rencontrées.

On pourra sentir dans votre discours la motivation pour votre activité professionnelle, une valorisation de vos compétences et un dynamisme utile au renforcement de votre employabilité.

L’accompagnement vous permettra de vaincre la phase de doute, faisant partie du cycle de la transition, et de  « balayer »  les freins, les aprioris personnels ou professionnels.

L’accompagnement facilitera votre prise de décision. Vous retrouverez confiance en vous et la confiance en un avenir possible notamment par une meilleure connaissance de vous-même. Vous entrerez dans une dynamique positive, dans le « faire », « l’agir ».

Vous vous positionnerez comme acteur, sujet et non comme objet des situations et des contextes pour répondre à vos attentes profondes, à votre recherche d’épanouissement professionnel.

Vous ne vous présenterez plus comme un « senior », mais comme une personne « expérimentée » qui saura exprimer son potentiel et qui aura retrouvé un deuxième souffle pour sa deuxième partie de carrière.

Les rendez-vous réguliers du bilan de compétences, vous permettront de vous mettre en mouvement, de rentrer dans une attitude réflexive. Ces rendez-vous créeront une dynamique positive par la relation de confiance qui s’instaurera avec le consultant/coach dans cette phase de transition.

Vous faire accompagner, c’est vous aider à gérer votre période de transition, vos questionnements identitaires avec empathie, bienveillance et congruence. C’est vous apprendre à vous positionner différemment dans vos relations avec les autres et avec vous-même, à trouver du sens dans votre devenir professionnel en regardant d’une autre manière vos ressources, vos marges de manœuvres.

Vous faire accompagner, c’est vous permettre d’avoir connaissance de vos freins, c’est vous fournir les moyens d’affirmer ce que vous êtes et vous positionner comme sujet.

Vous faire accompagner, c’est permettre à un consultant/coach d’avoir une démarche de « Tenir conseil », un rôle de médiateur, d’agent de changement, de libérateur, de catalyseur c’est à dire vous aider à cheminer pour faire émerger des choses dont vous n’avez pas conscience avec empathie et bienveillance.

Vous faire accompagner c’est vous « aider à un mieux vivre par un vivre autrement » (Jean-Pierre Boutinet.)

Isabelle PIAU

Consultante / coach en transitions professionnelles

Pour compléter votre lecture : Comment changer de travail ?

Pour compléter votre lecture : Public et problématiques

Exemple de témoignages :

Delphine – 49 ans : « Grâce à la mission d’accompagnement d’Isabelle, j’ai réalisé pour la première fois en 2017 un bilan de compétences, cette expérience m’a été très utile et enrichissante. Isabelle a su mettre à disposition son expertise RH, une méthode structurante et des outils simples et efficaces. En outre, par son questionnement, son écoute, sa connaissance des bonnes pratiques et son réseau, elle m’a aidé à prendre conscience de ma personnalité et mes valeurs, à formaliser et savoir parler de mon portefeuille de compétences, à clarifier mon projet entrepreneurial et définir mes axes de formation prioritaires. Au final, le coaching d’Isabelle m’a donc permis de gagner en assurance et en efficacité et je la recommande vivement à toute personne en besoin d’accompagnement RH. »

Christophe – 52 ans : « Isabelle compte parmi les rencontres les plus précieuses que j’ai pu faire : très professionnelle et à l’écoute, le résultat de son excellent coaching a littéralement changé ma vie professionnelle. Je la remercie énormément. »

Myriam 45 ans : « Professionnelle de l’accompagnement professionnel Isabelle a su, à travers son écoute et ses conseils, me guider vers l’aboutissement de mon projet. Nos échanges ouverts m’ont permis de nourrir ma réflexion, son énergie et sa bienveillance ont été importantes pour concrétiser ma décision. »

Gilles – 53 ans : « J’ai rencontré Isabelle dans le cadre d’une formation. Elle sait écouter, comprendre, animer et diriger à la fois des individualités et des groupes. Son expérience professionnelle et son expérience de formatrice se combinent de façon harmonieuse. Isabelle permet à chaque personne de prendre encore davantage confiance en elle, d’éclairer et d’affirmer ses choix. Je la recommanderai pour du coaching individuel ou du coaching de groupe. »

Frédéric – 43 ans  « Isabelle m’a apporté la capacité à réfléchir à mon avenir professionnel et à identifier ce qui manquait à son déroulement. Grâce à elle, j’ai pu faire valider une formation qualifiante et ai réussi ma transition professionnelle. Toute ma gratitude 🙂 »

Comment changer de travail ?

Comment changer de travail ? de poste ? de métier ?

La vie professionnelle de l’adulte n’est plus « un long fleuve tranquille » mais est fait de questionnements, de réajustements, de crises, de ruptures et de moments clé.

Vous vous trouvez actuellement dans un contexte fait d’incertitudes qui vous amènent à vous questionner, à envisager des réajustements ou des changements de vie, voire à douter en l’avenir et en votre pouvoir d’agir.

Souvent, face à ce désir, cette obligation ou ce besoin de changement de poste ou de métier, vous vous retrouvez démuni ou désorganisé quant à la « marche à suivre » . Vous souhaitez utiliser la bonne méthodologie mais vous n’êtes pas sûr(e) que celle choisie soit la bonne.

Mais, en amont, vous êtes-vous posé(e) les bonnes questions ? Avez-vous identifié les raisons de ce changement ? Avez-vous fait un point sur votre situation, vos motivations, vos attentes, vos compétences, votre potentiel ? Avez vous validé ce choix en rencontrant des professionnels ? Celui-ci est il en adéquation avec le marché du travail ?

Pour ce faire, prenez un temps de « pause », adressez-vous à un consultant en bilan de compétences pour vous aider à réfléchir à tous ces points, à mûrir votre décision et à mettre toutes les chances de votre côté pour réussir ce changement quel qu’il soit : changement de poste – changement de métier – reconversion professionnelle.

Que peut vous apporter un consultant/coach ?

Dans un premier temps, une meilleure connaissance de soi par l’identification, l’appropriation et l’argumentation de vos valeurs, vos motivations, vos attentes, vos éléments de personnalité, vos compétences et votre potentiel.

Mais aussi une aide à l’exploration de la transférabilité des vos savoir-faire, c’est à dire comment les utiliser ailleurs et autrement tout en étant en cohérence avec vos aspirations personnelles

Dans un second temps, une méthodologie de travail pour déterminer et valider ce changement de métier / poste :

  • Identifiez vos secteurs d’activité de prédilection : dresser une liste des secteurs d’activités qui vous intéressent, ceux que vous souhaiteriez découvrir…
  • Etudiez les fiches métiers : fiches métiers APEC, fiches Rome, vidéo métiers…
  • Explorez la transférabilité de vos compétences, de vos aptitudes tout en tenant compte de vos aspirations personnelles : identifiez vos compétences transférables et celles à acquérir.
  • Consultez les offres d’emploi du métier visé et vérifiez l’adéquation avec vos compétences,
  • Confrontez votre projet aux opportunités de votre entreprise ou du marché externe (marché de l’emploi),
  • Validez, par voie d’entretiens personnalisés et de réalisation d’enquêtes métiers auprès de professionnels votre choix : utilisez dans un premier temps votre ou notre réseau pour obtenir des contacts afin d’effectuer vos enquêtes métiers.
  • Recensez les facteurs susceptibles de favoriser ou non la réalisation de votre projet professionnel, et le cas échéant d’un projet de formation.
  • Prévoyez les principales étapes de la mise en œuvre de votre projet : établissez un plan d’action.
  • Travaillez votre cv et votre lettre motivation : préparez une offre de service « attrayante », suscitez l’intérêt du recruteur.
  • Passez à l’action !
Isabelle PIAU
Consultante / coach en transitions professionnelles
Cabinet MAM-RH


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